Christian Vernoux
Thérapeute holiste - Passeur de conscience
 
14 rue Paul Eluard, 93200 Saint-Denis, France
 
Disponible aujourd'hui de 10h à 20h
 
06 64 16 97 60

A propos de Christian

Après avoir fait une école de commerce tout en jouant au rugby de haut niveau à Saint-Jean-de-Luz, Christian a distribué du bronze industriel basque espagnol en Europe, managé des équipes opérationnelles dans la distribution spécialisée, ainsi que dans la grande distribution, et formé des dirigeants au management, au leadership et aux nouveaux modes de gouvernance. 

En 1997, après le décès de son fils aîné, Il s'engage dans une psychanalyse réussie avec le Dr René Gandolfi, à Paris, ayant pour base une approche anthropologique d'orientation existentielle et spirituelle. 

A partir de 1998, Christian se forme aux thérapies manuelles chinoises au sein de la Fédération Française de Shiatsu traditionnel. Il étudie le Tao et pratique le zen shiatsu à domicile et dans les hôtels de luxe parisiens. 

En parallèle, il se forme au processus d'individuation jungien, à la méditation de pleine conscience et aux passages de conscience, à la relaxation et au chamanisme. Son approche est holistique.

Il n'appartient à aucune école de psychothérapie ou    de psychanalyse, ni à aucune religion ou mouvement religieux.

Christian croit profondément en l'être humain et en la nature sacrée de tous les êtres vivants. Sa pratique et son travail sont dynamiques, et prennent en considéra-tion tout ce qui fait la richesse de l'être humain. 

Depuis 2008, Christian propose un extraordinaire voyage intérieur, où chacun(e) d'entre nous apprend à faire dialoguer son conscient et son inconscient pour devenir pleinement soi et accéder à un sentiment d'unité et de joie profonde pour pouvoir contribuer à l'amélioration de la vie sur terre. 

Chaque mercredi soir, il anime un groupe de parole thérapeutique mixte à Saint-Denis. 

La Voie de l'amour authentique

La vie est un long chemin, souvent difficile, mais de plus en plus d'êtres humains sur la planète veulent vivre mieux, profiter de chaque instant et donner un sens à leur existence.

C'est une requête légitime, qui répond souvent à un désir intime impérieux : être enfin plus heureux et laisser derrière soi les manques et les souffrances. 

Nombre de femmes et d'hommes sont aujourd'hui en recherche d'une nouvelle manière d'être et de vivre. Au coeur de chacun(e), il existe une force qui espère émerger, telle une fleur prête à éclore.

L'être humain est imparfait, mais cela ne signifie pas qu'il ne puisse pas s'épanouir davantage et se libérer de ses pensées, croyances et comportements négatifs, impropres à son bonheur et à des relations saines et harmonieuses avec les autres. 

 

Quel sens donner à notre vie ? Quel est le but de la vie ? A quoi ça sert de vivre ? 

Nous naissons pour contribuer à l'amélioration de la vie sur terre au nom du pur amour et par l'amour authentique. 

L'amour authentique est l'essence de toute relation. Il est au coeur de la créativité.

Dans la tradition, on dit qu'il est "le pouvoir des pouvoirs". 

Chaque exemple d'amour mystifié nous enseigne la même chose. L'amour authentique a un but : l'éclosion de notre propre individualité, l'apprentissage de notre véritable nature et l'affirmation de qui nous sommes profondément.

L'amour authentique est un laboureur, un semeur et un récoltant de ce qu'il y a de plus beau, de plus pur et de plus puissant en l'être humain.

Il sous-tend un dur travail, mais il est la seule voie du bien-être. Il se développe, s'épanouit sans jamais être abouti : on peut toujours mieux aimer. 

Son but est clair, et c'est ce qui peut nous permettre de le reconnaître. Chaque pensée, chaque parole, chaque acte qui ne tend pas à dévoiler ce que nous sommes profondément nous éloigne de l'amour authentique. 

N'oublions jamais qu'il n'y a pas d'amour authentique qui ne commence par l'amour de soi. 

L'amour de soi est un profond respect et une bienveillance sans complaisance. Le respect ici implique le respect de notre individualité, de ce que nous sommes en profondeur. 

Tout amour mystifié conduit forcément à un manque de respect puisque l'on ressent que, pour être aimé(e), il ne faut pas être soi-même. Le respect est un élément fondamental de l'estime de soi. 

Mais qu'est-ce que l'estime de soi ? Tout simplement l'aptitude que l'on a de se respecter soi-même; de se sentir digne d'amour et plus encore de s'accorder suffisamment de valeur pour se faire confiance dans la poursuite d'objectifs qui nous sont chers. 

L'estime de soi, qui ne peut exister sans amour de soi, est indispensable pour la réussite de toute relation amoureuse. 

Certaines personnes s'autorisent apparemment à recevoir de l'amour, mais leurs croyances font qu'elles n'utilisent pas cet amour pour leur bien-être. 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, on peut recevoir beaucoup d'amour sans l'accepter profondément et continuer à ne pas s'aimer soi-même. 

S'aimer soi-même, c'est accepter le fonctionnement de l'amour : donner et recevoir. 

Tant que nous donnons ou recevons de l'amour pour répondre à nos blessures d'enfant, nous ignorons encore ce qu'est le véritable amour et nous donnons ou recevons mal. 

L'amour nous ouvre à la plus belle dimension de notre nature humaine, notre âme. 

L'amour est une énergie spirituelle car elle fait de nous des êtres plus éveillés, plus en vie, plus conscients de notre chance d'être sur terre. 

L'une des formes de l'amour les plus accomplies est la compassion. En réalité, s'aimer et aimer avec compassion sous-tendent le choix d'accepter d'avancer avec sa souffrance, c'est-à-dire avec la pleine conscience de ses blessures de l'enfance pour qu'elles ne soient plus une entrave pour soi. 

Quand on reconnaît sa propre souffrance, on peut la reconnaître chez l'autre. Aimer l'autre (ou tous les autres, dans le but de contribuer à l'amélioration de la vie sur terre) avec compassion lui permet de se sentir reconnu(e), compris(e) et rassuré(e). 

La compassion est une formidable ouverture sur soi et sur les autres, la force guérisseuse et salvatrice de l'amour. Elle permet d'intégrer que nous avons tous, au-delà de nos différentes personnalités, les mêmes blessures maîtresses. Nous ne nous sentons plus isolé(e)s, mais avec les autres. 

La compassion nous offre enfin l'opportunité d'aller au-delà de nos blessures communes, de déchirer le voile de la souffrance qui cache à notre regard notre merveilleuse nature profonde, notre âme. 

Pour conclure, l'amour authentique est un choix spirituel de se dépasser pour permettre son propre épanouissement et celui des autres. C'est être plein(e) de soi. 

Dès lors, comment faire pour exprimer cet amour dans toutes nos relations ? Comment effectuer le chemin qui mène de la rencontre à la relation saine et harmonieuse ?

 

D'une façon générale, on pourrait dire que la Voie de l'amour authentique a plusieurs caractéristiques. 

La première, c'est qu'il s'agit d'une voie du corps. Quand on parle de "voie du corps", on entend généralement une pratique corporelle qui vise à maîtriser le corps pour obtenir un état particulier. Ici, il n'est pas question d'un état de domination mais d'une relation d'amour à travers l'éveil de la sensation. 

La seconde caractéristique, c'est qu'il s'agit d'une voie féminine. Elle s'adresse bien sûr autant aux hommes qu'aux femmes, mais elle va faire appel à nos capacités féminines de réceptivité, de sensibilité, de dilatation. Elle est également féminine par ses modalités : cette voie ne repose pas sur des dynamiques telles que "effort-mérite" ou "châtiment-récompense", mais sur l'amour profond de la vie et l'élan naturel de vouloir la protéger, sur nos qualités de coeur, sur nos capacités relationnelles. 

La troisième caractéristique concerne l'aspect chamanique du travail intérieur qui est proposé dans cette voie et qui est souvent mal interprété. Ce chamanisme n'est lié à aucune culture donnée. Il s'agit d'un chamanisme actuel, entièrement recréé, sans aucun folklore, sans croyance, sans transe et sans aucune drogue. La Voie de l'amour authentique donne accès à l'un des cercles de connaissance les plus secrets et les plus hauts du chamanisme, réintégrant ainsi cette très vieille tradition parmi les grandes voies mystiques de l'humanité. 

On pourrait également souligner que cette voie s'ancre dans ce que l'on appelle en Occident "la conscience christique". Le Royaume est à l'intérieur et la conscience dont il est ici question n'est que pur amour. 

Une quatrième caractéristique de la Voie de l'amour authentique pourrait être mentionnée, c'est l'accent mis sur le rôle fondamental de l'expérience. Posséder un savoir sur la chose ne vous donne aucune expérience de la chose. En Occident, on confond trop souvent ces deux aspects. 

 

C'est une démarche qui demande de la conscience, du temps et un travail conséquent sur soi, mais la force que l'on en retire est tellement gratifiante ! 

Notre premier bénéfice est l'ouverture à une puissance sur nous-mêmes qui nous conduit à être notre propre guide, la créatrice ou le créateur de notre vie. 

Le second bénéfice est l'ouverture à notre bonheur, sachant qu'il n'y a pas de bonheur possible sans transformation et qu'il n'y a pas de bonheur sans liberté. 

Finalement, nous pouvons tenter cette définition du bonheur : être en accord avec soi et avec la vie quelles que soient les circonstances. 

La liberté nécessite une connaissance de soi qui entraîne automatiquement une connaissance des autres et de la vie. Notre liberté et notre bonheur sont véritablement contagieux pour notre entourage. 

Au-delà de notre propre personne, ce devoir de liberté est une forme active de transformation de notre monde : nous pouvons contribuer, à notre niveau, à l'élaboration d'un monde meilleur. 

 

Quels sont mes outils ? 

  • L'éveil à la sensation
  • Le zen shiatsu
  • La relaxation
  • La méditation
  • L'intuition
  • L'écoute analytique
  • La vision symbolique
  • L'éveil aux passages de conscience
  • Le processus d'individuation jungien
  • L'interprétation du sens des rêves
  • L'interprétation du sens des maladies
  • L'interprétation du sens des synchronicités
  • L'esprit guérisseur d'un "brujo" maya
  • Le tambour chamanique
  • Les animaux totem
  • La sauge blanche
  • L'arbre de pluie
  • Le bol tibétain
  • Les oracles
  • Les rituels

Les fondamentaux

La sensation

On pourrait dire que la prise de la sensation est une nouvelle habitude que vous pouvez introduire dans votre organisme. Mais une habitude volontaire et non pas accidentelle. Elle ne vous est pas imposée par un code collectif de politesse comme "bonjour madame, bonjour monsieur", qui sont des automatismes. 

La prise de sensation est très différente d'un automatisme parce que quand vous prenez la sensation, vous excitez sensitivement les cellules, et vous éveillez en même temps la partie subtile de la cellule, sa partie intellectuelle. Parce que la cellule contient une partie intellectuelle pure, comme elle contient une partie émotionnelle pure et une partie sensitive pure. Le corps peut penser, le corps peut s'émouvoir, le corps peut sentir. 

Je sais, pour un Occidental, intellectuel comme vous l'êtes, ça fait beaucoup d'un coup ! Je vous entends vous révolter : "Comment ? Vous croyez qu'une cellule peut penser, que le corps peut penser par lui-même ?"

Vous verrez, vous verrez... Donc, quand vous prenez la sensation, vous éveillez en même temps l'intelligence de la cellule et, éveillant son intelligence, vous activez sa respiration. Parce que les cellules respirent. 

Vous ne respirez pas seulement par vos poumons. Prenant la sensation, vous éveillez l'ensemble du monde cellulaire. Ce sont des millions de cellules qui se mettent à inspirer et à expirer. Et à quel endroit cela se passe-t-il ? Dans les capillaires. 

L'inspir et l'expir de la cellule passent par tous ces points-là. J'inspire et j'expire l'air, pas seulement par le nez ou la bouche mais par tout le corps. En inspirant et en expirant ainsi, je nettoie, mais je capte aussi les impressions. 

Je peux regarder par la peau et plus seulement par les yeux ; je peux entendre le sons par le corps et plus seulement par les oreilles ; je peux goûter le goût d'une pomme par les mains et plus seulement par la bouche. J'entre dans un autre monde, c'est une redécouverte totale de ces cinq corps, de ces cinq ouvertures de l'âme que sont les cinq sens. 

La relaxation

Chez l'enfant la relaxation aura spécialement un rôle d'éveil, de prise de conscience, de découverte. L'adulte utilise la relaxation pour garder, développer ou retrouver le contact avec lui-même et le monde, pour mieux se connaître, se concentrer développer son potentiel. Pour l'adolescent, les jeunes, la connaissance et l'utilisation de l'état alpha aident à dédramatiser les situations, à affronter les crises. 

Les personnes qui avancent en âge découvrirons avec la relaxation qu'il est encore temps de profiter de la vie ; les pertes de vitalité sensorielle, corporelle ne sont pas irrémédiables ; les voyages intérieurs sont parfois encore plus riches que les voyages dans le monde (et sûrement moins fatigants et moins dangereux !). La mémoire est très liée au stress. L'apaise-ment procuré par la relaxation favorise grandement le processus de mémorisation. 

Enfin, pour tous, c'est une technique propice au maintien en bonne santé. Elle peut être utilisée en complément ou en alternative aux médicaments. 

Croyez-vous que la relaxation soit destinée à vous calmer, vous rendre immobile et silencieux ? 

Oui, d'un certain point de vue, si vous considérez que le monde moderne favorise l'agitation et le bruit et que cela vous dérange. 

Mais allons plus loin et posons-nous la question : "De quoi ai-je besoin véritable-ment ? Seulement de calme et de silence ? Est-ce que je souhaite supprimer de ma vie le mouvement, la communication, l'expression sonore ?"

En ce qui me concerne, j'ai davantage besoin d'enlever les parasites à ce que je vis, à l'extérieur comme à l'intérieur, et je cherche à supprimer tout ce qui m'empêche de goûter vraiment la vie. 

Par la relaxation, je retrouve le véritable mouvement en lien avec l'immobilité et la véritable expression qui naît du silence. 

Dans cette optique, je considère la relaxation comme un outil de plénitude : elle amène un état d'être qui favorise l'unité. Lorsque je suis dans le présent, totalement dans ma sensation, dans mon action ou dans ma réflexion, alors je suis tout simplement bien. 

La méditation

Tout à changé pour moi...

Tout a changé pour moi : une gorgée d'air, un bout de ciel, un regard, chaque instant de ma vie me nourrit. Chaque instant ? D'accord, j'exagère un peu. Mais à peine. Beaucoup, beaucoup d'instants ; de plus en plus, avec le temps. Méditer m'a changé et va vous changer. 

Méditer n'est pas exotique, ni anodin. C'est important : une question de vie ou de mort. Certes, on peut vivre sans méditer, et l'on mourra même si l'on médite. Mais la lumière de la pleine conscience va nous aider à mieux habiter la vie et, ce qui est la même chose, à mieux côtoyer la mort. 

Car il n'y a que deux certitudes : la première, c'est que nous allons mourir un jour ; la seconde, c'est que nous sommes encore en vie. La méditation nous aide à contempler la première vérité sans trembler ; et à ne jamais oublier la seconde. 

Nous pouvons méditer dans toutes sortes de moments? Lorsque la vie est facile : il suffit alors de respirer doucement et de prendre conscience de notre chance d'être là. 

Mais aussi lorsque la vie est banale. L'effort à faire est minuscule, jusqu'à se dire : "Lève la tête, ouvre les yeux, quoi que tu fasses, où que tu sois, tu es en vie, c'est merveil-leux."

Et lorsque la vie est dure ? Aussi, car c'est dans la tourmente que nous avons le plus besoin de la pleine conscience, pour ne pas laisser notre esprit se rétracter sur la peur, le chagrin, le désespoir. Pour comprendre que, quoi qu'il arrive, la grâce est là, ou sera bientôt là. Très difficile. C'est pourquoi on qualifie la méditation d'entraînement de l'esprit : tout un cheminement d'efforts et d'exercices. 

Sur ce chemin, il n'y a pas de raccourci. Mais la vue y est magnifique, bien souvent. Qu'allons-nous y chercher, en travaillant ainsi à méditer, jour après jour ? Qu'espérons-nous trouver ? Peut-être ce dont parle le philosophe Gustave Thibon lorsqu'il écrit : "L'homme a soif de vérité, mais est-ce la source qu'il cherche, ou l'abreuvoir ?"

Si vous être en train de lire ces lignes, c'est que vous cherchez la source. 

Et vous la trouverez. Tôt ou tard. 

Considérer l'autre

C'est Gurdjieff qui a été le premier à utiliser les termes de "considération intérieure" et de "considération extérieure" pour parler des mécanismes d'identification. L'identification est le plus grand obstacle à l'éveil à la conscience. 

La "considération intérieure" est un processus mécanique mental et émotionnel, extrêmement négatif, qui est lié à notre fausse personnalité. Par processus mécanique, je veux dire qu'il fonctionne automatiquement sans que nous en soyons conscients. La "considération intérieure" a deux aspects. 

Le premier est de prendre en considération ce que l'autre pense de moi. J'accorde une telle importance à l'autre que je n'existe plus que par son regard? Je n'existe que parce que l'autre me considère. La valeur que j'ai est en fonction de ce que l'autre me montre. Qu'il m'admire ou me déteste, c'est du pareil au même car, dans les deux cas, c'est l'autre qui me dit combien je vaux. Dans les deux cas, je n'existe pas par moi-même. 

Le second aspect de la "considération intérieure", c'est de considérer l'autre à travers mes propres valeurs, mes opinions, mes jugements, mes acquis. Je ne vois donc jamais l'autre, je ne le connais jamais, parce que je le fais passer à travers mes filtres. En le faisant passer à travers mes filtres, je le juge et je le piétine. 

En même temps, je vais constamment chercher à me faire remarquer pour être admiré. Je vais attirer l'attention, séduire l'autre de mille façons. A cause de cette "considération intérieure", je tombe, sans m'en rendre compte, dans un esclavage  total et extrêmement profond. Parce que la présence de ce fléau niché dans ma person-nalité, déclenche automatiquement en moi la peur de ne pas exister. 

Par contre, je suis libre d'opinion dans la "considération extérieure", libre d'opinion de l'autre vis-à-vis de moi-même. Je ne suis pas indifférent non plus. Mais je suis libre, intouchable, parce que je ne suis plus iden-tifié à ma personnalité. Et je suis également libre de mes opinions personnelles qui ne font que juger constamment ce que l'autre fait ou dit. J'accepte l'altérité de l'autre, je ne l'annule plus. Je peux écouter son point de vue sans me nier moi-même pour autant. 

Cultiver le positif

Au court de cette thérapie, je vais vous donner de véritables secrets. Ce sont des secrets qui appartiennent aux écoles de connaissance, mais en général les maîtres ne les donnent pas aussi clairement. 

Un jour, j'ai fait un constat. J'ai vu que si je croyais en un Dieu bon et aimant je ne pourrais pas accepter l'idée de rencontrer un Dieu mauvais. De la même façon, si je conçois un Dieu méchant et que j'en trouve un bon, je dirai que ce n'est pas Dieu. Mes expériences sont donc inévitablement colorées par mes croyances. Nous sommes ce que nous croyons. Cela ébranle ! Je ne suis pas ce que je pense, non, je ne pense que ce que je crois ! 

Lorsque je comprends cela, je peux alors mettre de la conscience dans le processus même de mes croyances... Si je crois que vous êtes mauvais, je vais chercher à me protéger de vous et cela va amener une grande tension en moi. Si je crois, au contraire, que vous êtes bon et intelligent, je me place instantanément dans une zone positive de moi-même, et non pas dans une zone négative. Me plaçant dans cette zone positive, je travaille de fait avec ma partie positive, et par une alchimie assez mystérieuse, mais qui existe et que l'on peut constater, je vais appeler le bon et le positif en vous, car le semblable attire le sembla-ble et le dissemblable se sépare. 

J'attire donc le positif en vous à partir de croyance que vous êtes bon. Mais ce n'est pas fini. Si j'ai une attitude positive envers vous à l'intérieur de moi-même, je déclenche en vous ce que vous allez appeler de la sympathie. Ce ne sera pas de l'antipathie. En quelque sorte, vous allez m'aimer un petit peu. 

En croyant que vous êtes bon et intelligent, j'ai choisi entre deux attitudes possibles : une positive et une négative. J'ai choisi la positive, non pas par hasard mais parce que la troisième force qui est mon entendement m'a fait savoir par l'expérience que, si je choisis la partie positive, non seulement je travaille avec mes qualités, mais en plus je bénéficie des vôtres. Parce que, si je crois que vous êtes intelligent, je vais cultiver votre intelligence et stimuler la mienne, et si je crois que vous êtes idiot ou que vous n'avez aucun intérêt, je vais être attentif à vos maladresses et, faisant cela, je vais nourrir mes défauts. 

Réhabiliter le féminin

Je l'ai déjà dit à de nombreuses reprises, ma pratique thérapeutique est entièrement basée sur l'énergie féminine, sur l'énergie Yin. Ce n'est pas une révélation en soi, un chamane ne travaille qu'avec la force féminine. Il n'utilise pas l'énergie masculine, non pas qu'elle soit mauvaise, mais parce qu'il y a trop de violence dans le monde pour continuer à travailler avec cette énergie. On a besoin de douceur, de tendresse, de captation. 

J'ai de l'espoir dans le monde féminin. Il peut jouer un rôle fondamental dans cette planète si la femme est capable de mettre de côté toutes les actions négatives qu'a faites l'homme, si elle arrive à se dégager de son esprit de vengeance et de revendication, et si elle peut également regarder son royaume féminin qui a été dévasté par elle-même, dévasté par son désir de réussir, d'être reconnue, d'être admirée, d'être aimée. 

Il faut que les femmes arrêtent de vivre par procuration, il faut qu'elles sortent de la dépendance à cet état. Il existe une force gigantesque qui, si elle est dirigée d'une façon aimable et non violente, peut récupérer, réanimer l'être humain et cicatriser l'énorme blessure qu'il porte et dont la planète souffre. 

Cette blessure, c'est celle d'avoir été privé, depuis près de deux mille ans, de cette force que Jésus a apportée au monde et que l'on appelle l'amour. Il ne s'agit pas de l'amour "je t'aime, tu m'aimes", je parle de cette force de dilatation immense qui veut vaincre les obstacles. 

On n'utilise pas l'amour, on utilise ses dérivés : la séduction, les combines, la drague... Mais l'amour est une force colos-sale que seule la femme peut contacter réellement. L'homme, lui, peut s'en appro-cher à travers l'art, à travers une forme de renoncement à sa masculinité, mais il n'est pas constitué pour aimer. 

Jésus a amené cette force parce que Jésus n'était pas un homme ordinaire. Il avait été préparé, à travers 42 générations d'initiés, pour être quelqu'un qui puisse, à un moment donné, capter l'amour, cette troisième force de l'univers qui était nécessaire à notre planète. Le "je t'aime, tu m'aimes" existait, oui, mais pas l'amour. Jésus capte l'amour, l'apporte au monde et dit : "Le royaume est à l'intérieur de vous." C'est absolument extraordinaire ! 

Les passages de conscience

Premier passage

  • La famille et ses valeurs
  • Les croyances familiales
  • Les relations familiales
  • Le sentiment de sécurité
  • L'aptitude à se défendre
  • L'ordre et la cohésion

Second passage

  • Les sentiments de blâme
  • Les sentiments de culpabilité
  • L'argent et le sexe
  • Le pouvoir et le contrôle
  • La créativité
  • L'éthique et l'honneur

Troisième passage

  • La confiance
  • La peur et l'intimidation
  • Le respect de soi
  • La capacité au bien-être
  • La capacité à être responsable
  • L'honneur personnel

Quatrième passage

  • L'amour et la haine
  • Le ressentiment et l'amertume
  • Le chagrin et la colère
  • L'égocentrisme
  • La solitude et l'engagement
  • Le pardon et la compassion

Cinquième passage

  • Le choix et la force de volonté
  • L'expression personnelle
  • La capacité de se réaliser
  • La canalisation de son pouvoir 
  • L'assuétude et le jugement
  • La foi et la connaissance

Sixième passage

  • L'auto-évaluation
  • La vérité
  • Se sentir à la hauteur
  • Etre ouvert aux idées des autres
  • Savoir tirer des leçons
  • L'intelligence affective

Informations pratiques

Cadre thérapeutique

  • En cabinet et, ou, par téléphone 
  • Séance individuelle d'une heure pour un.e adolescent.e : 40 euros
  • Séance individuelle d'une heure pour un.e adulte : 60 euros
  • Séance d'une heure et demi pour un couple : 80 euros
  • Séance d'une heure et demi pour une famille : 100 euros
  • Groupe de parole mixte le mercredi soir de 20h30 à 22h30.       Sept participants maximum. Tarif : 20 euros. Sur réservation. 
  • Règlement des séances en espèces ou par virement bancaire
  • Les séances annulées moins de 48 heures avant sont dues
  • Prévoir une séance de bilan pour mettre fin à la thérapie
  • Cette thérapie n'est pas prise en charge par la Sécurité Sociale

Horaires

Du lundi au vendredi
10h-20h

Coordonnées

Christian Vernoux

14 rue Paul Eluard
93200 Saint-Denis
France

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