Christian Vernoux
Retournement de la conscience dans le cœur
 
14 rue Paul Eluard, 93200 Saint-Denis, France
 
Indisponible aujourd'hui
 
06 64 16 97 60

A propos de Christian

Je suis né le 4 juin 1965 à Madrid, en Espagne, avec une malformation des pieds très handicapante. Mes parents désiraient une fille qui se serait appelée Béatrice. Du coup, mon père m'a rejeté et humilié, et ma mère m'a abandonné dans les bras d'une fille au pair, puis elle m'a travesti et violé sexuellement jusqu'à ma majorité 

Le Pr Valderrama a attendu que j'ai 12 ans pour couper 5 cm de tibia et de péroné sur chaque jambe pour me refaire des voûtes plantaires. Six ans plus tard, j'ai joué mon premier match de rugby en Nationale B. 

Après avoir fait une école de commerce tout en jouant au rugby de haut niveau à Saint-Jean-de-Luz, j'ai distribué du bronze industriel basque espagnol en Europe, managé des équipes opérationnelles dans la distribution spécialisée, ainsi que dans la grande distribution, et formé des dirigeants au management, au leadership et aux nouveaux modes de gouvernance. 

J'ai rencontré l'enseignement de Gurdjieff qui considère la respiration et les impressions comme étant une nourriture en soi. Grâce à lui, j'ai pu commencer à être concave, réceptif, et à ne pas tripoter les impressions que je recevais.  

En 1997, suite au décès de mon fils aîné, je me suis engagé dans une psychanalyse qui a duré cinq ans avec le Dr René Gandolfi, à Paris, ayant pour base une approche anthropologique d'orientation existentielle et spirituelle. 

J'ai rencontré l'enseignement de Maître Eckhart et je me suis intéressé à l'hindouisme et au soufisme. J'ai appris un point fondamental que j'ai pu vérifier mille fois : l'être profond sait parce qu'il est. Et lui, vous ne pouvez pas le tromper !

J'ai rencontré l'enseignement de Carl Gustav Jung sur son processus d'individuation, son interprétation des rêves, des symboles, des synchronicités, des projections et des archétypes ; un extraordinaire voyage intérieur, où chacun de nous apprend à faire dialoguer son conscient et son inconscient pour devenir pleinement soi et accéder à un sentiment d'unité et de joie profonde. 

J'ai rencontré l'enseignement de Michel Aleki sur les thérapies manuelles chinoises au sein de la Fédération Française de Shiatsu traditionnel. Et j'ai commencé à pratiquer le Zen Shiatsu dans les hôtels de luxe parisiens et au domicile de mes clients. 

J'ai rencontré l'enseignement de Caroline Myss sur l'anatomie de l'esprit et le sens psychologique et énergétique des maladies : biographie devient biologie ; la santé est un pouvoir individuel ; nous seuls sommes les artisans de notre guérison ; l'appren-tissage de la vision symbolique ; et les sept passages de conscience. 

J'ai rencontré l'enseignement de Thich Nhat Hanh qui m'a permis de laisser l'amour aimer l'amour en moi, parce que l'amour est subjugué par l'amour. Avec lui, j'ai pu expérimenter la pleine conscience (pratique quotidienne du centrage). 

J'ai rencontré l'enseignement de Luis Ansa sur sa Voie du sentir qui est une voie du corps : une relation d'amour à travers l'éveil de la sensation ; une voie qui fait appel à nos capacités de réceptivité, de sensibilité, de dilatation ; une voie qui repose sur l'amour profond de la vie et l'élan naturel de vouloir la protéger, sur nos qualités de cœur, sur nos capacités relationnelles. 

J'ai rencontré Shamandra, Amandine Adnot et Jean-Luc Jeantieu avec qui j'ai travaillé sur l'ouverture et la libération de mes mémoires akashiques (voyages au tambour et expansion de conscience) et sur mon identité d'âme originelle de passeur de conscience. 

J'ai créé un groupe d'épanouissement personnel mixte, qui est devenu exclusivement féminin, qui se réuni chaque mercredi soir. C'est un espace où la parole est libre et protégée. Je crois profondément en l'intelligence collective et en la nature sacré de tous les êtres vivants. 

Aujourd'hui, je propose un accompagnement qui permet de réaliser un retournement de la conscience dans le cœur, pour pouvoir vivre en harmonie et en paix avec soi-même et avec les autres. 

Je n'appartiens à aucune école de psychothérapie ou de psychanalyse, ni à aucune religion ou mouvement religieux. J'adhère néanmoins au code déontologique des passeurs de conscience. .

Le retournement de la conscience

Le fondement métaphysique de cet accompagnement est qu'il n'y a pas de monde à l'extérieur de nous. Il n'est qu'une projection de ce qui est en nous, ce qui veut dire que l'esprit projette sur le monde ce qui est en lui ; et bien sûr le monde inclut non seulement le monde en général, l'univers, mais aussi le monde de nos corps particuliers. Cela veut dire que le problème n'est jamais ce qui se passe à l'extérieur de nous dans le monde. Le problème est toujours ce qui est à l'intérieur de notre esprit ; et puisque le problème est là, c'est là aussi que doit être la réponse. La réponse est le retournement de la conscience dans le cœur

La meilleure définition du retournement de la conscience dans le cœur, c'est donc qu'elle est la correction d'une malperception ou d'une pensée erronée. Il ne faut pas croire qu'en changeant votre conduite, vous avez changé le problème. Cela peut être une étape utile dans la résolution du problème, mais le problème fondamental n'est jamais dans le monde ni dans le corps, il est dans l'esprit. Cette idée, bien sûr, est absolument essentielle pour comprendre ce dont nous allons parler au cours de cet accompagnement. La définition la plus simple du retournement de la conscience dans le cœurest qu'elle est une correction de notre façon de percevoir ou de penser. 

Nous parlons de deux façons différentes de regarder le monde, et plus précisément de regarder les relations dans nos vies. D'une part, il y a la façon de l'ego, qui est une façon de voir de plus en plus de séparation, de colère et de culpabilité, de justifier notre colère et de rendre la maladie réelle ici dans le corps. Toutes ces perceptions ne font que renforcer la prémisse fondamentale de l'ego, à savoir que nous sommes séparés les uns des autres, et séparés de la Force divine. La correction consiste à passer de la façon de voir de l'ego à celle de notre âme, et c'est ce passage de l'ego à l'âme qui est le retournement de la conscience dans le cœur.

"Pardon" est un autre mot pour définir ce processus qui consiste à passer de la perception qu'a l'ego de quelqu'un à celle de son âme. Quand nous pardonnons, en réalité, nous guérissons le problème, car la source du problème réside dans l'interprétation que nous en faisons, et cela est basé sur notre culpabilité. Ainsi, tous nos problèmes, qu'ils soient physiques, financiers ou sociaux, ne résident pas dans le monde des corps, mais bien dans notre esprit, et ils sont tous attribuables à un problème de culpabilité. 

Un synonyme de "culpabilité" serait "manque de pardon". C'est quand nous pardonnons que nos problèmes sont guéris, et nous pouvons donc dire que les mots "correction", "pardon" et "guérison" désignent en fait le même processus. 

La guérison est donc la réponse au problème, qui est la culpabilité, et nous pouvons aller plus loin en disant que toute culpabilité vient de la croyance que nous sommes séparés. Ainsi, ces deux mots, "séparation" et "culpabilité", sont quasiment synonymes, car l'un découle de l'autre. 

Le processus fondamental de cet accompagnement est que nous nous pardonnons à nous-mêmes en pardonnant aux autres. Donc, techniquement, vous pardonnez à quelqu'un et cela vous permet conséquemment de vous pardonner à vous-même. L'expérience nous apprend que c'est un processus réciproque. Plus je te pardonne, plus je me sentirai pardonné. Plus je me sens pardonné, plus il m'est facile de pardonner aux autres. Mais selon ce paradigme, quand nous pardonnons à quelqu'un d'autre, nous nous pardonnons conséquemment à nous-même, parce que c'est la même chose, parce que nous ne sommes pas séparés les uns des autres. Une fois que nous acceptons l'idée qu'il n'y a rien à l'extérieur de nous dans le monde, excepté ce que nous y mettons, nous reconnaissons un lien direct entre ce qui est dans notre esprit et ce que nous voyons. 

Il n'y a pas de distinction entre ce que nous percevons à l'extérieur et ce que nous percevons à l'intérieur. Ce sont nos pensées qui font le monde. Nous parlons donc d'une seule et même chose. 

S'il est tellement important de pardonner à quelqu'un d'autre, c'est que la plus grande partie de la culpabilité dans notre esprit est inconsciente : nous n'en avons pas idée. Cela signifie que si nous ne voyons pas le problème, nous ne pouvons rien y faire. Mais en général, nous pouvons prendre conscience des sentiments négatifs que nous ressentons envers les autres. Si je suis contrarié par toi qui es à l'extérieur de moi et si je te regarde correctement, je laisse mon âme guider ma perception de toi et ma compréhension de ce qui est en train d'arriver. Alors, mon âme me dira que le reproche que je te fais est le miroir de celui que je me fais à moi-même, sauf que je ne savais pas que je me reprochais. Et cela, encore une fois, parce que la plus grande part de cette culpabilité est inconsciente. Parce que tu es entré dans ma vie et que tu me causes un tel problème, tu me permets, en ta qualité de miroir, de voir en toi le reflet exact de ce qui est en moi. Quand je change d'esprit à propos de quelque chose dont je t'accuse, en réalité, je change d'esprit à propos de quelque chose dont je me suis accusé. Toutefois, la forme peut être différente. Nous parlons donc d'un terme très important, et ce terme est "projection" : nous projetons le contenu de notre esprit sur le monde. 

Il est impossible de pardonner vraiment à quelqu'un sans l'aide de notre âme, parce que nos ego sont trop solidement fixés dans nos esprits. C'est-à-dire que notre investissement dans le maintien de l'illusion de séparation et de culpabilité est si solidement fixé dans notre esprit qu'il est presque sinon tout à fait impossible de vraiment changer d'esprit sans aide extérieure. Bien sûr cette aide extérieure, la Force divine, est en réalité à l'intérieur. 

En parlant à mon amie, je me suis rendu compte que je projetais quelque chose sur elle, puis je me suis rendu compte qu'il y avait une projection intérieure en moi. Mais j'ai remarqué que ce n'était pas quelque chose en moi qui était en relation avec elle, c'est en moi en relation avec la Force divine, un sujet complétement différent, mais la même projection. 

Le fond du problème, c'est toujours notre relation avec la Force divine. Le fond du problème dans le système de l'ego de qui que ce soit, c'est la croyance que nous sommes séparés de la Force divine, que nous avons attaqué cette Force et que cette Force est en colère contre nous et va nous punir. Cette constellation de pensées est au cœur de l'ego de chacun. Afin d'échapper à la colère de cette Force divine, nous endurons toutes sortes de choses bizarres dont la plus étrange est la croyance qu'en attaquant autrui, en d'autres termes, en projetant le problème de soi vers quelqu'un d'autre, nous pouvons nous libérer du problème. 

Ainsi donc, quand on examine vraiment les problèmes interpersonnels auxquels nous faisons face, on constate qu'ils ont tous à voir avec la croyance que l'autre est séparé de nous. De là suit la croyance que nous sommes la victime de l'autre, ou à l'inverse nous nous sentons coupables parce que nous croyons l'avoir victimisé. 

Nous avons tous vécu ce genre d'expériences. Nous avons tous amplement d'occasions dans nos propres vies de reconnaître comment cela fonctionne. Mais elles reviennent toutes au problème fondamental qui est de croire que nous sommes séparés de la Force divine, ce qui signifie à son tour que nous croyons l'avoir attaqué, et cela signifie que nous croyons l'avoir victimisé, avoir fait d'elle notre victime. Puis nous inversons tout cela, car la projection suit toujours de la culpabilité, et nous croyons être les victimes de la Force divine.

Ainsi, dans le système de l'ego, la mort par exemple devient le témoin le plus flagrant de la réalité du courroux de la Force divine. La Vie a créé un corps, ce qui à un niveau est ce que croit l'ego, puis la Force punit ce corps en le détruisant ; elle fait souffrir le corps, etc. 

Une fois encore, voilà le fond du problème dans l'inconscient de chacun d'entre nous, et nous ne faisons jamais que projeter cela, encore et encore, sur tous les autres. Comme la Règle l'enseigne, on ne peut pas retourner directement au Ciel, car la somme de peur et de terreur qui est contenue ici est énorme. Le mieux qu'on puisse faire, c'est de commencer à ronger le système de pensée en commençant par toutes les personnes avec qui on est en relation actuellement. Et on peut être en relation avec des gens qui sont présents physiquement ou juste en pensant à elles. Ainsi, quelqu'un mort il y a vingt ou trente ans peut être très présent dans notre esprit, car nous continuons à traîner les blessures passées, ou les illusions passées sur cette personne. 

 

Code déontologique des passeurs de conscience

Conformément à l'esprit de la Règle, je m'engage sur l'honneur : 

  • à exercer mon art dans le respect total de l'intégrité physique et morale de la personne traitée ; 
  • à respecter une stricte confidentialité ; 
  • à fixer des honoraires en accord avec l'équité en les proportionnant aux prestations fournies ; 
  • à toujours garantir une prestation optimum, notamment en maintenant mes compétences au plus haut niveau à l'aide de cours, stages et formations complémentaires ; 
  • à mener mes activités de thérapeute en excluant toutes formes de prosélytisme religieux, politique ou sectaire, ce qui constituerait un motif de radiation. 

Par ailleurs, je garde à l'esprit que cette thérapie n'est pas une pratique médicale au sens occidental du terme. Par conséquent, je dois :

  • m'abstenir d'établir un quelconque diagnostic médical ; 
  • ne pas interrompre ou modifier un traitement en cours ;
  • ne pas prescrire ou conseiller des médicaments allopathiques ; 
  • diriger sans délai vers un médecin toute personne se plaignant ou présentant des symptômes anormaux ; 
  • avoir une conception pluridisciplinaire de ma pratique, ouverte vers les disciplines médicales ou para-médicales ; 
  • ne pas oublier que cette thérapie n'est ni une idéologie, ni une médecine, mais un art s'inscrivant prioritairement dans le domaine de la prévention. 

Les fondamentaux

Se connaître

La majorité des gens ne se connaissent pas et font des choix qui ne leur correspondent pas. Plus nous sommes éloignés de notre essence (c'est-à-dire de ce que nous sommes profondément), plus nous déclinons et perdons goût à la vie. Il est préférable pour avancer dans la vie, de connaître son jeu de cartes, c'est-à-dire ses qualités, ses faiblesses, ses besoins, ses envies, ce qui est juste et épanouissants pour soi. 

S'accepter

Beaucoup de gens comprennent intellectuellement la nécessité de se connaître, mais ils ont du mal à s'accepter. La honte toxique est le principal ennemi d'une bonne estime de soi. Elle fait naître des croyances ou des pensées écrasantes du genre : "Je suis un raté" ; "Je ne vaux rien" ; "Je suis méchant" ; "Je suis incompétent"... S'accepter revient à voir la réalité de façon globale, et à ne plus osciller entre orgueil et dévalorisation. 

Etre honnête avec soi

Etre honnête avec soi est souvent difficile, car nous craignons de nous confronter à notre ombre et de souffrir. Cette peur de la souffrance est cependant bien pire que la souffrance elle-même ; elle nous paralyse et nous empêche de découvrir nos trésors intérieurs. L'automanipulation est l'outil le plus courant pour se mentir à soi-même. C'est une forme de résistance aux changements. 

Agir en conscience

L'action est une confrontation avec la vie : elle est indispensable pour changer et évoluer. Ne pas agir revient à ne pas être en vie, à fuir sa responsabilité de créateur de sa vie, à ne pas s'affirmer et à ne pas être à l'écoute de soi et des autres. Chaque action devrait être le fruit d'un choix le plus conscient possible pour oeuvrer pour son bien et celui de tous les êtres. Lorsque nous éprouvons des difficultés à poser un acte, cela peut être le signe que cette action est indispensable à notre bien-être. Nos peurs entrent alors en jeu pour nous faire croire le contraire, nous démoraliser et nous démobiliser. 

Cesser de se juger

Nous nous conduisons souvent en bourreau avec nous-mêmes. Nous nous jugeons sans cesse. Imaginez que vous vous infligez un coup de massue à chaque pas que vous faites dans une rue : pensez-vous que vous réussirez à avancer ? Certainement pas. C'est ainsi que nous nous comportons lorsque nous laissons la parole à notre juge intérieur. A chaque fois que vous vous surprenez à vous critiquer de façon abusive et sans fondement, dites à haute voix : "Annulé !" Vous stipulerez ainsi à votre juge intérieur qu'il n'a plus la parole. Répétez cela autant de fois que nécessaire. 

Accepter l'idée de l'échec

Nous répétons tous dans nos vies des situations analogues à celles vécues dans l'enfance. C'est comme si nous nous confrontions régulièrement à ces difficultés pour mieux les comprendre et les surmonter. La perfection n'existe pas. L'échec est naturel et souvent bénéfique : il nous permet de nous remettre en cause. Pensez à une action où vous avez échoué. Vous êtes-vous donné réellement les moyens de réussir ? Cette action était-elle bénéfique ? N'oubliez jamais que certains échecs sont souvent perçus, après coup, comme de formidables opportunités pour orienter notre vie vers une meilleure voie. 

Les plans de conscience

Premier plan

  • La famille et ses valeurs
  • Les croyances familiales
  • Les relations familiales
  • Le sentiment de sécurité
  • L'aptitude à se défendre
  • L'ordre et la cohésion

Second plan

  • Les sentiments de blâme
  • Les sentiments de culpabilité
  • L'argent et le sexe
  • Le pouvoir et le contrôle
  • La créativité
  • L'éthique et l'honneur

Troisième plan

  • La confiance
  • La peur et l'intimidation
  • Le respect de soi
  • La capacité au bien-être
  • La capacité à être responsable
  • L'honneur personnel

Quatrième plan

  • L'amour et la haine
  • Le ressentiment et l'amertume
  • Le chagrin et la colère
  • L'égocentrisme
  • La solitude et l'engagement
  • Le pardon et la compassion

Cinquième plan

  • Le choix et la force de volonté
  • L'expression personnelle
  • La capacité de se réaliser
  • La canalisation de son pouvoir 
  • L'assuétude et le jugement
  • La foi et la connaissance

Sixième plan

  • L'auto-évaluation
  • La vérité
  • Se sentir à la hauteur
  • Etre ouvert aux idées des autres
  • Savoir tirer des leçons
  • L'intelligence affective

Informations pratiques

Cadre thérapeutique

  • Chez moi et, ou, par téléphone 
  • Séance individuelle d'une heure : 75 euros
  • Couple : séance d'une heure et demi : 120 euros
  • Groupe de parole du mercredi soir pour les femmes : 20 euros
  • Les séances annulées moins de 48 heures avant sont dues si elles ne peuvent pas être déplacées dans la semaine en cours
  • Cette accompagnement n'est pas prise en charge par la Sécurité Sociale ni par les mutuelles. 

Horaires

Du lundi au vendredi
10h-20h

Coordonnées

Christian Vernoux

14 rue Paul Eluard
93200 Saint-Denis
France

Contact

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